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Articles

2021

Retour sur cette année, qui aura été la plus éprouvante de ma vie et en même temps celle durant laquelle j'aurai le plus évoluée. (Article à venir)

L♡VE

Il est revenu et tout s'est passé exactement comme je l'avais espéré dans mon dernier post. Je n'avais même pas imaginé qu'il puisse rester. Ce fut deux semaines de pur bonheur de l'avoir à nouveau à la maison. D'être à nouveau dans ses bras ♡ Et tout s'est détraqué à nouveau et il est reparti loin de moi... C'est un supplice de l'aimer autant. De penser à lui tous les jours. De lui écrire mentalement des lettres. De parfois lui ecrire une partie ces pensées dans des sms auxquels il ne répond pas ou de me confier et finir en larme dans des messages vocaux auxquels il ne réagit pas non plus. Est-ce qu'il me lit ? Est-ce qu il m'écoute ? Je n'en sais rien... Comme pour palier à son absence, mon esprit l'invite dans mes rêves. Ce sont de doux moments mais le réveil n'en est que plus cruel.  Je n'arrive décidément pas à cesser de l'aimer. Il reste l'homme de ma vie.  Je ne veux pas qu'il y en ait un autre. ...

insomnies

3h30 et je ne dors toujours pas. Je pense à lui. J'imagine nos retrouvailles. Je suis déjà heureuse à l'idée de le revoir. Mais lui ? Quelle sera ses sentiments ? J'aimerai lui sauter au coup et lui dire que je suis heureuse de le voir.  J'aimerai qu'il soit content aussi. J'aimerai, dans un espoir fou, qu'il voit à quel point j'ai changé et qu'il retombe amoureux. Qu'il se dise que finalement je lui ai manqué. Que, quand même, on était bien tous les deux ♡ J'aimerai lui faire un café Senséo italien et lui montrer les semi Kokopelli. J'aimerai qu'il me donne de bonne nouvelles le concernant. Qu'on discute comme avant et qu'on rit.  J'aimerai lui parler de Tony Robbins. Et lui dire que je me suis mise aux douches froides. Et puis lui montrer la nouvelle salle de bain. Et la chambre. Et la pièce du fond. J'aimerai me refugier dans ses bras et qu'il me sert fort. Et l'embrasser. J'aimerai tant de c...

Without You

C'est tellement difficile de vivre sans lui. Sans sa présence. Son sourire. Ses regards et ses câlins. Ses expressions et ses rires. Ses "hananiii", "faudis", "karaï" ou "vai, vai, vai" résonnent encore à mes oreilles.  Alors que ma vie devient plus confortable, elle est totalement envahie par son absence. Quel bel oxymore...  A nouveau la vie me reprend ce qui l'embellissait, ce que j'avais de plus cher.

Je ne veux pas en aimer un autre

Je ne peux pas aimer un autre homme que lui. Je ne veux pas qu'un autre m'embrasse, ni me touche. Je ne peux pas imaginer dire tous ces mots que je lui ai dit à un autre. Je veux qu'il y ait que lui. Je ne veux pas commencer un défilé pour trouver un autre homme, puis un suivant, et encore un autre...  Si je suis qui je suis aujourd'hui c'est grace à lui. Il m'a fait grandir et je peux enfin me libérer du passé. Il m'a fait découvrir des choses qui font maintenant parti de mon quotidien. Avec lui j'ai évolué et amélioré ma vie. Et mon lieu de vie. Je ne peux pas offrir cette meilleure version de moi-même à un autre. Elle lui appartient.  J'attendrai que la vie nous réunisse à nouveau ♡

A Jamais

Dès le premier jour, je lui ai tout donné. Je voulais juste être heureuse. Enfin être aimée. Peut-être qu'il va me quitter, mais moi je l'aime à jamais ♡ Il a même pas idée...

Ranger le passé

Au fil du temps, les objets s'entassent dans notre maison. Le passé, ce mot abstrait, devient alors concret.  C'est l'analyse de sang que l'on a posé sur l'étagère ; le dossier de recherche d'emploi laissé là en suspend quand on a retrouvé du travail, les relevés de compte inutiles puisque l'on consulte au jour le jour l'application de la banque ; les lettres, vestiges d'une amitié fanée, les grandes enveloppes, les papiers bulles que l'on garde car ça pourrait toujours servir... Ce sont les livres, brochures, magazines qui sont arrivés là, pèle mèle, et les CD prêtés, que l'on a posé au plus près quand on nous les a ramené, sans jamais prendre le temps de les remettre à leur place. Et bientôt cet empilage devient hazardeux. On glisse la relance d'abonnement sur le haut la pile en la redressant contre le fond du meuble.  Il va falloir trier tout ça, mais plus tard. Parce que bientôt c est Noël alors on n'a bien d'autre...

La nuit à pleurer

Encore une nuit à pleurer Quand il me dit qu'il est fatigué Mais qu'il passe la nuit à jouer (ou devant la télé) Comment ne pas me sentir abandonnée Alors que je voulais juste passer Une nuit dans ses bras, à s'aimer

Oubliée

Les heures qui passent Vident mon coeur comme un sablier S'il m'aimait, il m'appellerait Pour me prévenir et m'expliquer Pourquoi ce soir, il n'est pas rentré

Couturière

Cet après-midi, mon voisin est venu sonner chez moi pour me demander si je n'avais pas quelque chose pour réparer l'attache de sa petite sacoche, que j'avais déjà consolidée l'année dernière. La seule solution était de découdre cette attache cassée pour recoudre à la place l'anneau qui s'insérait dedans. Il tenta de tirer dessus pour craquer les fils en me faisant remarquer que je l'avais bien recousu. Quand je fais quelque chose, ce n'est pas dans mes habitudes de mal le faire. Je lui proposais donc à nouveau de lui arranger cela. Je sais qu'il adore cette sacoche de contrefaçon et cela me rappelle qu'il y a 10 ans, j'étais fière de m'afficher avec mes faux sacs Dior dégotés sur eBay. Aujourd'hui, je trouve plus valorisant que quelqu'un vienne auprès de moi pour réparer un objet auquel il tient. J'aime être cette personne sur qui il peut compter quand "il est en galère" comme il dit. Je me suis installée sur la te...

Nouveau Printemps

Comme les arbres en automne, j'ai perdu un à un mes amis, mes voisins, ma famille, mes repères. Éparpillés au vent comme les feuilles. Des relations qui se sont détachées, pour faner, se salir puis disparaître. L'hiver m'a gelée et isolée. Déprimée. Semblable à un animal qui iberne seul au fond de son terrier. Livré à lui même. Puis revint le printemps. La puissance de la nature qui réveille tout ce qui était endormi pour lui insuffler à nouveau la vie. Et m'insuffler une nouvelle vie. En imitant les pousses du jardin, mon esprit fait éclore de nouveaux projets. Libérée des mauvaises herbes, je peux m'épanouir à ma guise ! Les fleurs ne "refleurissent" pas. Elles meurent et une nouvelle identique à la première pousse à la place. Je me sens comme elles, laissant faner mon ancien moi pour renaître. Physiquement identique mais intérieurement, une no...

Magazine et Réalité

Ce matin est la preuve que le "Lundi au Soleil" existe. Le Figaro Magazine me transporte dans les oeuvres colorées et coléreuses de Delacroix, et me fait découvrir L'Île Maurice, ce paradis de l'Océan Indien qui obtenait son indépendance en Mars 1968. Les vieilles demeures de pierre sont magnifiques avec leur verrières... Dans le jardin d'à côté les oies pipelettes n'ont que faire de mon divertissement sur papier glacé. Les poules s'en mêlent et les coqs exclament leur cocorico à un rythme presque régulier, plus fort que l'outil que leur maître fait gronder. Mes chats se poursuivent à vive allure, s'engouffrent dans la cuisine, bousculent les choses dans la maison, grimpent en haut des meubles, se réfugient sous le lit, s'échappent par la fenêtre de la chambre, saute sur la table où je lis et poursuivent leur course folle en escaladant le composteur pour disparaître dans les arbres ...

Infantia

Nous avons été voir ce spectacle original et très beau avec les enfants de mon école. Ce matin, par la magie du spectacle, j'étais dans le ventre de ma mère. Dans un cocoon douillet, entourée de douceur et du charmant sourire de la danseuse. J'y suis testée plus de trente ans dans ce cocoon. Dans ma petite chambre en haut d'une tour, dans les bois. Isolée et protégée du monde. Et maintenant que je dois y vivre seule, il me semble bien hostile. Chaque sourire qui ne m'est pas rendu fait un peu disparaître le mien. Chaque méchanceté grignote un bout de ma gentillesse. Chaque reproche injustifié créé une petite boule de mal-être, qui s'aglutine aux autres, jusqu'à former une boule si grosse qu'elle alourdit mon moral. Quand en plus ma santé fragile se mêle à tout cela, chaque jour peut être pénible à vivre. Le plus dur quand on n'a plus de maman, c'est de ne plus avoir son regard, ni son rire, ni sa bienveillance. Ni de cadeau à offrir pour...

"MAGICIENNES" a 15 ans !

                                                                 Jenny from Scandinavia  Magiciennes…  Vous étiez les gardiennes D’un royaume secret Qui nous faisait rêver Vous aviez, comme les Fées De longs cheveux bouclés De grands yeux verts Et une longue cape pour vous protéger de l’hiver Dès votre enfance, au son de la harpe On vous enseignait les légendes ancestrales Et en tricotant des écharpes Vous appreniez un thème astral Les plantes et les senteurs Pour savoir tout cela par coeur Un peu plus grandes Vous participiez aux assemblées dans la lande Ces réunions au clair de lune Vous n’en auriez manqué aucune Combien de nuit avez-vous passé à broder Sur du tissus des symboles sacrés En récitant des litanies Des mélodies jusqu’à l’oubli Avant que le...

Danse

Quelque chose danse au fond de moi Et quand je ne peux pas danser Cette petite créature voltige dans mes veines  Et me fait tourner la tête Something danse inside of me And when I can't danse This little creature flutter around in my veins And makes my head spinning

Une Lumière pour le Solstice d'été

Dans les eaux brumeuses apparaît un ponton où attacher ma barque Son lampadaire éclaire l'obscurité où je vogue depuis Pâques C'est la promesse d'un répit, d'un repos  Le retour à la terre ferme, qui présage quelque chose de nouveau Le Solstice d'été est propice au changement de vie J'ai fais le tri et mis de l'ordre dans les tiroirs et les placards Et bien replié les vêtements dans les armoires Dans le jardin, j'ai arraché la bourrache et la menthe qui dépassaient des allées Pour les repiquer dans d'autres coins où elles pourront se multiplier Puis j'ai cueilli les framboises mûres pour prendre le thé Et me suis assise pour réfléchir à mes projets Ils sont nombreux pour cet été, il ne reste plus qu'à travailler En m'accordant au mieux avec ma faible santé Et en mettant de côté le sujet financier Pour l'instant je profite, du ponton où je suis assise Et remets ma vie entre les mains du solstic...

Fleur Sauvage

Il y a des plantes qui ont la chance de pousser dans un beau jardin Qui reçoivent l'attention d'un jardinier et d'une famille Qui sont arrosées, nourries d'engrais biologiques et choyées Alors elles produisent de magnifiques fleurs, Grandissent et s'étoffent dans le bonheur D'autres sont chétives et ne paient pas de mine Mais se sont des vivaces ! Elles survivent avec rien, se multiplient et elles tracent Les eaux polluées du caniveau n'ont jamais leur peau Ni même la débroussailleuse, car elles sont si nombreuses ! Mais moi, je suis une plante sauvage Qui a grandi seule, presque par hasard, entre les champs et les bois Mes feuilles sont fragiles et mes fleurs délicates Contre l'air chargé de pollution, je dois me battre Et deux gouttes envolées des toxiques Monsanto me flétrissent presque aussitôt Comment se défendre quand on est enracinée dans le sol ? A la mercie des éléments, du temps et des passants Parfo...

Voguer

Si la forêt et ses sentiers tortueux représente notre esprit, Les chemins où il se perd, les épreuves auxquelles on est confronté La rivière qui coule est le symbole de la vie Grâce à l'eau nous sommes purifiés et nettoyons notre âme des peines psychiques Alors pour vivre, je dois m'embarquer sur cette rivière, Même si elle est surmontée des mêmes nuages noirs que la forêt Au moins, je me heurterai plus à tous ces arbres lugubres Et je ne croiserai plus ces arbres fruitiers ou ces champignons, Qui sont des cadeaux empoissonnés pour le vagabond perdu affamé Ils peuvent être aussi nourrissant que toxiques Il faut donc voguer sur ces flots mouvants Et tâcher de trouver un équilibre dans cette barque instable Puis ramer, ramer... assez habilement pour avancer. Assez fort pour glisser rapidement sur son destin

Forêt Noire

J'avance dans une forêt sombre, interminable, où chaque arbre est un problème ou un chagrin Des arbres aussi démunis de feuilles que je suis dénuée de fortune J'ère avec lassitude sur les chemins froids recouverts de brume On les voit à peine mais quand notre regard perce l'obscurité, il y en a une multitude Ce n'est pas qu'il faille trouver le bon, tous mène quelque part Y'a-t-il seulement un bon chemin ? Ce ne sont en fait que des sentiers qui serpentent dans le noir Suivons celui qui est éclairé par la Lune, car elle a compris qu'elle ne devait pas vaincre le Soleil Mais que dans son ombre elle pouvait briller Alors je reste dans l'ombre et suis ce chemin incertain recouvert de brume Et je marche, marche, marche toute la journée Jusqu'à tomber de fatigue dans la nuit glacée Mais quand je lève les yeux sur ces ténèbres, huit petites étoiles illuminent mon ciel